Commentaire de la catégorie : 'conjoncture'

Spécial dirigeants : notre collection hiver 2012 !

Au delà de former les dirigeants, en 2012, il apparait nécessaire de les soutenir.

Chez AUTREMENT MIEUX, nous avons résolument pris le parti d'accompagner les chefs d'entreprises et directeurs d'établissement. Nous lançons ainsi, en ce début d'hiver, 7 nouveaux modules, comme autant de pistes de soutiens et d'actions des décideurs des réseaux auto, moto et camion.

Les thèmes proposés sont les suivants :

  • La recherche de la rentabilité
  • La management par le bon sens
  • La gestion des ressources humaines en mode culture des talents
  • La gestion des risques en concession
  • Le marketing levier du chiffre d'affaires
  • La gestion avec succès d'un changement d'informatique
  • Le pilotage du service après-vente par un dirigeant issu des VN

Au sein de ces thèmes se cachent la majeure partie des difficultés rencontrées par les dirigeants en concession. Les données pragmatiques intégrées au sein de ces programmes permettent des gains en productivité, en satisfaction client et en rentabilité. Excusez du peu face aux enjeux économiques de 2012 !

Ces programmes sont la première exclusivité AUTREMENT MIEUX.

Autre point : les formateurs retenus pour les animer ont tous été dirigeants de concessions. Non seulement ils savent de quoi est constitué le quotidien d'une concession, mais en plus ils s'engagent sur les résultats à l'issue des cursus !

Dernier point et non des moindres : chaque cursus propose aux participants de tester gratuitement des outils issus des nouvelles technologies permettant des gains notoires en efficacité.

Bref, notre organisme de formation a changé de siècle !

A découvrir très vite.

Ajouter 1 commentaire 19 décembre 2011

FORMATION PROFESSIONNELLE : les enjeux de la réforme (par Eric CERCEAU)

Après une première réforme en 2003 qui créa le DIF (Droit Individuel à la Formation), la nouvelle loi de novembre 2009 renforce les actions vers les salariés, à leur bénéfice professionnel, mais aussi au bénéfice de la productivité des entreprises qui les emploient.

Chaque salarié peut devenir acteur de sa propre formation, le chef d’entreprise devenant responsable du maintien des compétences pour éviter toute perte de distance sur les aptitudes requises pour chaque poste.

Intentions louables, surtout dans le contexte actuel de l’emploi, mais qui suppose pour le monde de la Distribution et Réparation Automobile de nouvelles activités à gérer, en plus d’un agenda déjà bien chargé !

Par contre, la réforme apporte de nouvelles sources de financement à aller collecter par les entreprises en fonction des actions menées… Pour le moment, peu d’entreprises de notre secteur sont au fait de ces nouveautés et peu de leurs salariés actionnent des demandes de formation relatives au DIF.

Avant même de s’y préparer, il convient d’en comprendre les différents aspects. Dans le monde idéal de … cette réforme, chaque salarié devrait pouvoir bénéficier de 20 heures de formation à minima par an, dans le cadre du DIF. Ce potentiel d’heures est cumulable sur 6 ans, soit 120 heures au total.  

Notons que depuis 2003, bon nombre de salariés ont déjà acquis ce potentiel sans l’avoir peu ou prou mis à profit. Ceci équivaut à dire que les dirigeants des concessions ont sur les épaules de leur compte de résultat une somme tangible et conséquente à provisionner … Toujours dans ce monde idéal, chaque salarié devrait bénéficier d’un passeport professionnel qui résume ses compétences et ses formations.

Ce passeport est à raccorder au bilan d’étape professionnel réalisé par son patron, le responsable des Ressources Humaines ou un tiers agréé. Ce bilan, réalisable tous les 5 ans, à partir de 2 ans d’ancienneté, permet au salarié d’anticiper son évolution professionnelle et de prévoir les formations requises. Les entretiens annuels sont revus aussi, voire complétés en particulier par l’entretien de seconde partie de carrière pour les salariés de plus de 45 ans.

Intéressant, mais comment gérer tout cela dans une entreprise de petite taille ?

L’employeur a pour objectif, aux yeux de la loi, de proposer des formations à tous ses salariés et répondant à deux critères : 

-       Adapter le salarié au poste de travail et lui permettre de se maintenir dans ce poste.

-       Développer ses compétences. 

Encore une fois peu contestable, cet objectif se heurte à différents constats dans la profession :

-       Le budget formation remboursé par l’OPCA, est souvent utilisé en totalité rien que pour les formations techniques chez les constructeurs.

-       Certains salariés (postes comptables et administratifs, voire dirigeants) sont peu concernés actuellement par les formations, issues le plus souvent des programmes des constructeurs.

-       Le DIF est souvent ignoré, à la fois par l’entreprise, mais aussi parfois par les salariés qui n’y voient pas un grand intérêt, compte tenu des offres et de la clarté de la méthode d’obtention des formations.

-       Il manque aussi dans la profession du temps, de l’information et de l’intérêt sur le sujet pourtant stratégique pour le développement à moyen terme.

Comment donc bénéficier des nouveaux avantages en limitant les inconvénients de ce sujet ? Coté entreprise, il faut préciser qu’il est désormais possible de bénéficier de nouveaux fonds, dits financements mutualisés. Les petites entreprises sont désormais favorisées par un dispositif qui permet de récupérer plus de prise en charge que la somme des cotisations versées au titre de la formation.

Ce bénéfice est obtenu grâce à un dispositif de mutualisation au sein de la branche professionnelle automobile. Par contre, l’accès à ce dispositif nécessite de prendre en compte le cas de chaque entreprise et d’opter pour des actions inscrites comme prioritaires par l’accord de branche.

 Dans ce contexte il est déjà possible de préparer au sein de chaque concession des plans qui s’intègrent directement dans des axes prioritaires comme : 

-       La création d’un « catalogue » DIF interne intégrant les formations des constructeurs, plus d’autres thèmes si nécessaires (ex : micro informatique, langues étrangères, conduite ; etc)

-       Le montage de périodes de professionnalisation qui vont permettre à l’entreprise de former des collaborateurs à des postes clés dans le cadre de leur évolution de carrière.

-       L’anticipation les départs en retraite et la transmission à temps des compétences au moyen d’un système de tutorat, interne ou externe. Au final, correctement menée au sein de chaque concession, cette réforme s’avère être un formidable outil de motivation et de progrès des équipes. Sa mise en place requiert trois étapes incontournables : 

-       La définition des besoins spécifiques à l’entreprise (en fonction de sa stratégie et de la structure de son équipe).

-       La construction d’un budget optimisé (par l’articulation plan formation / DIF / périodes de professionnalisation, mix des différents financements disponibles y compris régionaux…).

-       La gestion des parcours individuels et des besoins de formation.

Si tout ceci vous semble difficile, consultez-nous !

La force d’un organisme de formation comme AUTREMENT MIEUX réside dans le fait d’intégrer toutes ces étapes dans ses programmes, avec un degré de personnalisation lié à notre spécialité automobile. Nous vous donnerons de nouveaux éclairages sur ce sujet dans le cadre de l’édition de notre prochain catalogue de prestations. 

Nous restons à votre disposition d’ici là pour en savoir plus.

Ajouter 1 commentaire 5 août 2010

« Choisissez une formation opérationnelle ! » (par Eric CERCEAU)

Pas simple, pour un dirigeant de concession de cibler les meilleures formations pour les membres de son équipe … La décision repose bien entendu sur les lacunes identifiées auprès de chacun, mais d’autres paramètres perturbent le choix. 

La durée et le lieu sont déjà des critères en soi. Envoyer plusieurs jours, à l’autre bout de la France (et souvent la région Parisienne), un collaborateur rime souvent avec temps et argent perdu. Logique, même si d’autres arguments plus lourds sont aussi pris en compte. 

« Que va en retenir mon collaborateur ? » , ou bien, « quelle nouvelle méthode va t-il en retirer et mettre en place au bénéfice de notre organisation ? ».

Difficile à évaluer. Chez AUTREMENT MIEUX, nous avons questionné sur ce sujet près de 400 professionnels de la distribution et réparation auto, moto et camion. Tous sont unanimes : « voir un changement dans les méthodes » est le premier souhait auquel tous souscrivent. 

Dans ce contexte, comment se donner des chances d’y aboutir en diffusant 2 jours durant un contenu identique, pour 8 à 10 participants très différents les uns des autres et issus d’organisations très hétérogènes ? 

Une des premières réponses est d’appliquer en amont une ou différentes touches de personnalisation. Par exemple, former des vendeurs en prenant le temps de les appeler, un par un, pour connaître leur contexte est déjà un moyen d’aller vers cet objectif de résultat. 

Autre possibilité, recueillir en amont une « photo » méthode ou comportement sur la base d’un diagnostic sur site ou d’une visite mystère. 

Après la session plénière, autre élément facilitateur : la visite sur site de mise en application. Ce « service après-vente » de la formation sert à combattre des ennemis notoires à la modification positive des méthodes. « Je n’ai pas le temps », « mon patron n’est pas d’accord », « mon boulot normal d’abord » : autant d’objections audibles et difficiles à déboulonner.

Une fois sur place, l’intervenant qui a animé la formation va obliger les uns et les autres à prendre un peu de recul sur leurs méthodes. L’effet miroir de l’œil neuf qui les observe incite aussi chacun à reconsidérer ce qu’il jugeait comme inutile, difficile ou trop novateur. Cet accompagnement rapproché, associé à l’effet « passerelle » qui se produit alors entre le manager et son collaborateur, permet de cibler quelques actions à mettre en place. Ces actions seront autant d’évolutions positives et immédiates, au bénéfice de la satisfaction des clients et des profits de l’entreprise.

Bref un retour rapide et réel sur l’investissement. Bien entendu la méthode décrite, et que nous appliquons chez AUTREMENT MIEUX, est à l’opposé d’une tendance « low cost » dont nous avons eu écho. Certains cabinets jouent sur la période pour proposer des programmes soit disant amortis (et donc périmés), dont les nombreuses représentations permettent un prix diminué par participant. Belle approche !

Il reste du gâteau avarié, mais c’est moins cher … 

Définissez bien vos objectifs en matière de formation, et consultez nous si vous souhaitez autre chose qu’un alibi face au DIF !

Ajouter 1 commentaire 17 septembre 2009

Analyse de la reprise des immatriculations à particuliers (par Eric CERCEAU)

« Cherchez bien et vous trouverez des distributeurs et des réparateurs dont l’activité de ce début 2009 est meilleure que sur la même période en 2008 ! » (Notre précédent article) 

Nous en avons cherché et trouvé, sur la base des immatriculations aux particuliers de janvier à mars 2009, en comparaison de la même période 2008.

 + 9,47 % de progression des immatriculations à particuliers au national ! 

87 départements sur 96 enregistrent des progressions allant jusqu’à +18% (Val de Marne).

Vous persistez à parler de « crise » ?  

Sans aucun doute sur les départements en chute comme le Cantal (-3,79 %) et l’Indre (-3,56%).

Autre analyse, mais de même tendance, vue coté constructeurs. Quelques champions de la progression compensent les faiblesses de marques de volumes moindres en régression.

Saluons les performances à particuliers de RENAULT (+13,78%), de CITROEN (+11,59%), de VOLKSWAGEN (+39,89%), de FIAT (+21,44%), de FORD (+15,14%) ou encore de HYUNDAI (+126,79%) parti de plus loin.

Notons quelques stagnations à faire bouger impérativement comme TOYOTA (+0,26%) ou encore des régressions inquiétantes type MERCEDES (-7,95 %).

Pourquoi tout cela ? Quelles en sont les origines ?

Une étude récente menée par Maritz Research outre Atlantique et publiée par nos confrères de Autoactu.com met en évidence un lien direct entre le niveau de satisfaction client et la progression des volumes de ventes des distributeurs. Le phénomène est on ne peut plus vrai chez nous. C’est un des paramètres fondamentaux de la reprise. Encore faut-il bien cerner ce que sont les éléments favorables à la satisfaction clientèle.

Autre élément important : les nouveaux modèles. FIAT en font un excellent exemple, associant à l’originalité de ses nouveaux produits, la sobriété de ses nouvelles motorisations.

Bien sur, ne renions pas la prime à la casse, la baisse du mix et des marges, sans oublier les mauvaises influences sur les occasions récentes… Cela fait plus de 25 ans que nous connaissons la chanson. Nous pourrions même vous chanter la ritournelle des « GASPI » née des actions menées lors du premier choc pétrolier.

Vous n’y étiez pas ? Les concessionnaires oui.

Certains vous en parleront, si vous cherchez à savoir quelles sont les meilleures recettes une fois l’attentisme passé …

Au cas le cas, marque par marque, territoire par territoire, type de client par type de client, modèle par modèle, il nous est possible de vous donner une analyse fiable des causes profondes de ces tendances. C’est un nouveau service que nous proposerons prochainement.

En attendant, gardons tous à l’esprit qu’il n’y a jamais de fatalité ou de miracle. Juste un peu d’analyse lucide, associée un travail de fond qui aide le navire à passer les tempêtes !  

Ajouter 1 commentaire 29 mai 2009


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